PRESSE Vladivostok
Radio France Culture
Michèle Murray, chorégraphe, qui signe peut être lune des pièces les plus formidables de lannée.
Laurent Goumarre, 8 Novembre 2003
LHérault du Jour
Tout au bout : Vladivostok Cest beau comme tout et on y retrouve le goût de Michèle Murray pour le détail. Et pour cette impossibilité programmée pour le spectateur de tout voir. Lil ne peut accrocher tout ce qui se déroule aux 4 coins de la scène. Sans vitesse certes, mais dans la confusion mentale la plus totale. Ce travail accrochera un public à la hauteur de sa qualité. Parce quil est roboratif et bienfaisant. JM Douillard, 19. Novembre 2003
LHérault du Jour
Shooté
On y retrouve la touche Murray, cest à dire la présence à la fois de danseurs virtuoses et de performers provocateurs. Cest quelque chose quon retrouve chez les auteurs de la sphère flamando - belge. Mais Murray, à linverse de ceux-ci reste dans la froideur, les mouvements lents, labsence de flamboyant. Cest une fusion froide, une combustion lente. Les interprètes se retrouvent mutants immobiles, drogués ne connaissant pas le manque, prostitués au rythme nonchalant. Cest très fort et ca peut être vu de nombreuses fois, sans lassitude. Et même avec une certaine accoutumance. " Vladivostok ", uvre sur la drogue ? On nest pas loin de le penser. J.M Douillard , 1 juillet 2004
La Libre Belgique
Métaphores, métamorphoses
Un espace sonore habité sans discontinuer par les pulsations de Fatboy Slim et des Chemical Brothers, un espace scénique jonché de vêtements, perruques ou masques, sept danseurs - la chorégraphe les nomme plus volontiers acteurs corporels- séchangent ces attributs. Une métamorphose constante et ludique est à luvre, une contamination, une combinaison, une variation perpétuelle sur le double, le même et le différent, lidentité, les genres. Qui est qui ? Qui va où ? Que devient on ?Une mêlée finale, un dénudement pour rééclairer autrement les attributs du début. Et les danseurs saluent, affichant sur leurs tee-shirts " Attention culture en danger ". Parce que le jeu nempêche pas la vigilance. Marie Baudet, 3 juillet 2004
Jennie Klein Ohio University 2005
Lone Twin, Michèle Murray, Jerome Bel : Les meilleures et plus excitantes propositions du National Review of Live Art étaient des actions chorégraphiées exigeant un espace de jeu que le public devait obligatoirement respecter. Je n'ai pas pu tout voir, mais ce que j'ai vu en valait largement la peine?La pièce " Vladivostok " de Michèle Murray, une danse des identités et mouvements se transformant au travers du vêtement, de perruques, de masques et d'accessoires dont le titre est donné d'après la ville russe, dernier arrêt du Transsibérien.
Blog de Vaginal Davis
La danse de la compagnie Michèle Murray était trop schizophrène pour moi. Un danseur black avait le corps le plus moche que j'ai jamais vu chez un black. Pas de cul, des jambes maigres et desséchées et de ces mini - nichons de pouffiasse, il prend des hormones ? Et puis il y avait cette reine de la queue de cheval, j'avais envie de la lui couper. Quelques unes des filles avaient un visage intéressant, mais avec cette pièce il faut soit être totalement avant-garde ou alors faire une pièce à l'ancienne. Tu ne peux pas faire les deux à la fois.Ca ne marche pas. Et la musique ? les Chemical Brothers et autres conneries techno. Ca aurait du se jouer en silence. Vaginal Davis, 17 Février 2005
Berliner Morgenpost
" Avec la musique joyeuse et euphorisante de Fat Boy Slim et Chemical Brothers ainsi que toutes sortes d'objets et accessoires étranges, Michèle Murray fait s'effondrer la distinction entre théâtre et danse. Chaque danseur incarne plusieurs identités et se redéfini continuellement dans ce monde fascinant et mystérieux de " Vladivostok ". Même les genres masculins et féminins se transforment sans arrêt jusqu'à ce que la perception du spectateur éclate entièrement et que presque tout semble possible ". 25 Novembre 2004 |